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WWW.HERESIE.COM : UN SITE HALLUCINANT DE PRECISIONS... [06/01/2007]
En vertu d'un pacte dont l'origine se perd dans les brumes du passé, le démon s'est fait chair avec les hommes, rien ne le distingue du fauve lorsque sa cupidité, sa vengeance ou ses croyances entrent en jeu. C'est ainsi que l'horrible mécanisme dans toute son horreur peut alors commencer, son émotion dévorante devant alors trouver l'apaisement dans le suprême désir de sanctions. Les pouvoirs jugent insupportable l'existence d'individus ou de groupements qui échappent à leur entreprise, ils exigent une adhésion entière et apparaissent alors comme des menaces.
Un appel perpétuel à la haine et à la mort résonne dans les cachots de notre histoire, tel un accouplement sanguinaire, l'homme a exercé les plus terribles supplices sur ses congénères. Il n'existe point de partie du corps sur laquelle l'humain n'ait exercé sa verve malicieuse, les premières victimes de ces supplices furent les guerriers, déserteurs, espions et pillards qui s'unirent dans le maelström de la décapitation et de l'ensevelissement.
Dans ce fleuve de larmes qu'est l'histoire de l'humanité, chaque peuple a ajouté sa pierre à l'édifice commun de l'épouvante. Redouté et haï, le bourreau allait devenir l'indispensable instrument de l'ordre.
Une parodie de justice alliée à la toute puissance de l'Eglise reprirent à leur compte cette inversion profanatoire de la pitié et c'est par cet amour commun qu'ils enfantèrent les pires turpitudes autour du pilori et de sa soeur la roue.
Il est bon de noter que la pratique des supplices les plus raffinés se sont développés chez les civilisations les plus évoluées, la France et la Chine se disputant longtemps le premier rang, les peuples ayant demontré une fois de plus qu'il n'ont comme les métaux de brillant que les surfaces...
On ne trouvera dans ce site aucune apologie du crime, ni un besoin de satisfaire une morbidité quelconque, mais un travail objectif destiné à lever le voile sur notre histoire et, peut-être, à démontrer que l'enfer a bien gagné la terre...
En vertu d'un pacte dont l'origine se perd dans les brumes du passé, le démon s'est fait chair avec les hommes, rien ne le distingue du fauve lorsque sa cupidité, sa vengeance ou ses croyances entrent en jeu. C'est ainsi que l'horrible mécanisme dans toute son horreur peut alors commencer, son émotion dévorante devant alors trouver l'apaisement dans le suprême désir de sanctions. Les pouvoirs jugent insupportable l'existence d'individus ou de groupements qui échappent à leur entreprise, ils exigent une adhésion entière et apparaissent alors comme des menaces.
Un appel perpétuel à la haine et à la mort résonne dans les cachots de notre histoire, tel un accouplement sanguinaire, l'homme a exercé les plus terribles supplices sur ses congénères. Il n'existe point de partie du corps sur laquelle l'humain n'ait exercé sa verve malicieuse, les premières victimes de ces supplices furent les guerriers, déserteurs, espions et pillards qui s'unirent dans le maelström de la décapitation et de l'ensevelissement.
Dans ce fleuve de larmes qu'est l'histoire de l'humanité, chaque peuple a ajouté sa pierre à l'édifice commun de l'épouvante. Redouté et haï, le bourreau allait devenir l'indispensable instrument de l'ordre. Une parodie de justice alliée à la toute puissance de l'Eglise reprirent à leur compte cette inversion profanatoire de la pitié et c'est par cet amour commun qu'ils enfantèrent les pires turpitudes autour du pilori et de sa soeur la roue.
Il est bon de noter que la pratique des supplices les plus raffinés se sont développés chez les civilisations les plus évoluées, la France et la Chine se disputant longtemps le premier rang, les peuples ayant demontré une fois de plus qu'il n'ont comme les métaux de brillant que les surfaces...
On ne trouvera dans ce site aucune apologie du crime ni un besoin de satisfaire une morbidité quelconque, mais un travail objectif destiné à lever le voile sur notre histoire et, peut-être, à démontrer que l'enfer a bien gagné la terre.
Histoire véridique d'Hélène Gillet - Dijon XVIIè siècle - celle-ci fut condamnée pour infanticide
« Entre les trois et quatre heures après midi, elle fut menée au Morimont assistée de deux jésuites et de deux capucins. Le bourreau qui s’était communié le matin dans la prison, tremble, s’excuse au peuple sur une fièvre qui le tenait depuis trois mois, le prie de lui pardonner où il manquerait son devoir.
Cependant qu’on exhortait la patiente à souffrir constamment la mort, il donne toute les marques d’une grande inquiétude, il chancelle, il se tord le bras, il les élève au ciel avec les yeux, il se met à genoux, se relève, puis se jette à terre, demande pardon à la patiente, puis la bénédiction aux prêtres qui l’assistaient.
« Enfin le bourreau, après avoir souhaité d’être à la place de la condamnée, qui tendait le col pour recevoir le coup, il hausse le coutelas ; il se fait une huée du peuple ; les jésuites et les capucins criaient : Jésus, Maria. La patiente se doute du coup, porte les mains à son bandeau, découvre le coutelas, frissonne, puis se remet en même assiette qu’auparavant. Le bourreau, qui n’entendait pas son métier, lui pensant trancher le col, porte le coup dans l’épaule gauche : la patiente tombe sur le côté droit : le bourreau quitte son épée, se présente au peuple, et demande à mourir.
Le peuple s’émeut, les pierres volent de tous côtés, la femme du bourreau, qui assistait son mari en cette exécution releva la patiente, qui en même temps marcha d’elle-même vers le poteau, se remit à genoux et tendit de rechef le col.
Le bourreau éperdu, reprend le coutelas des mains de sa femme, et décharge un coup sur la tête de la patiente, glissant au col, dans lequel il entra du travers du doigt, duquel coup, elle serait tombée, ce qui augmenta la colère du peuple plus fort qu’auparavant.
Le bourreau se sauve en la chapelle qui est au bas de l’échafaud, les jésuites après , puis les capucins.
La femme du bourreau demeure seule auprès de la patiente, qui était tombée sur le coutelas, duquel assurément, elle se serait servi si elle l’eut vu : elle prit la corde avec laquelle la patiente avait été menée et la lui mit au col.
La patiente se défend et jette sa main sur la corde ; cette femme lui donne des coups de pied dans l’estomac et sur les mains, et la secoue cinq ou six fois pour l’étrangler : puis, se sentant frappée à coups de pierres, elle tire ce corps demi mort, la corde au col, la tête devant à bas de la montée de l’échafaud.
Comme elle fut au-dessous, proche des degrés qui sont de pierre, elle prend les ciseaux qu’elle avait apportés pour couper les cheveux à la condamnée. Avec ces ciseaux, qui étaient longs de deux pieds, elle lui veut couper la gorge ; comme elle n’en peut venir à bout, elle les lui ficha en divers endroits ».
Tome onzième du Mercure de France Paris, 1629 (Tiré d'Infernalia et autres contes de Charles Nodier)
Le(s) livre(s) du mois
Henri-Clément Sanson
Sept générations d'exécuteurs ; Mémoires des bourreaux Sanson.
Testament littéraire de la « dynastie » des bourreaux Sanson, Sept Générations d’exécuteurs dépeint le voisinage de la mort du point de vue de ceux-là mêmes qui étaient chargés des plus basses œuvres. Les exécutions qui s’y succèdent (Cartouche, Damiens, Louis XVI, Marie-Antoinette, Charlotte Corday, le Duc d’Orléans, Danton, Robespierre, Babœuf, Cadoudal, Lacenaire, etc.) sont ici perçues dans un contexte intime, empreint de compassion. Publié en 1862 par Henri-Clément Sanson, dernier représentant de la lignée, cet ouvrage, alors sulfureux, fut un temps célèbre. Par la suite, il sombra dans l’oubli. Après un siècle et demi d’occultation de l’œuvre, en voici la réédition, épurée de ce qu’avait pu y adjoindre le publiciste chargé par l’éditeur de romancer certains chapitres. La longueur de l’ouvrage -six tomes in 8°- dictait également les impératifs d’un découpage. L’essentiel des Mémoires des Sanson réside, croyons-nous, dans ces pages minutieusement choisies.
Préface : François PRADO
- 360 pages, broché, avec rabats, 27 euros -
Pour toute commande consultez cette page : www.futurluxenocturne.com
Note sur le supplice de la guillotine.
Note sur l'opinion de MM. Oelsner, Sommering et du citoyen Sue touchant le supplice de la guillotine par Pierre Jean-Georges Cabanis, médecin le 28 Brumaire an IV de la République suivi de Les paradoxes de l'échafaud Médecine, morale et politique au siècle des Lumières par Yannick Beaubatie
Format 17 x 21,5 couverture avec rabats 152 pages notes et bibliographies édition ordinaire : 18,50 euros Editions : Fanlac
Bibliographie
:
Le musée des supplices de Roland Villeneuve ; (Edition Azur)
Erzsébet Bathory, la comtesse sanglante Mercure de France ; 1962
Le dictionnaire Infernal, 1863 par Collin de Plancy ; (Version abrégée chez 10/18)
Manuel de l'Inquisition de Bernard Gui ; (non disponible)
Des fonctions du bourreau de l'antiquité à nos jours de Mounition J
Malleus Maleficarum par Henry Institoris et Jacques Sprenger disponible aux éditions Jérôme Millon
Abrégé du Manuel des Inquisiteurs par l'Abbé Morellet disponible aux éditions Jérôme Millon
Dissertation sur les revenants en corps, les excommuniés, les oupires ou vampires, brucolaques, etc par Dom Augustin Calmet disponible aux éditions Jérôme Millon
Les sorciers du carroi de marlou disponible aux éditions Jérôme Millon
Histoire de l'Inquisition au Moyen-Age par Henri-Charles LEA, disponible aux éditions Jérôme Millon
Traité des instruments du martyr et des divers modes de supplice employés par les païens contre les chrétiens de 1591 par Antonio Gallonio, disponible aux éditions Jérôme Millon