LE SILICIUM ORGANIQUE
DU REVE A LA REALITE
La recherche sur les organo-silanes, plus connus sous l'appellation générique de Silanols, a commencée peu après la deuxième guerre mondiale et certains complexes organo-silicés existent depuis 1954.
Longtemps considérés comme un simple élément trace, le silicium est en réalité l'un des macro-éléments secondaires présent à plus de sept grammes dans le corps humain en bonne santé et de fait, l'un des principaux acteurs des mécanismes vitaux.
C'est en 1970 qu'un chercheur Français, Norbert Duffaut, mettra au point la première molécule pouvant répondre à l'appellation de Silicium Organique. Après des années d'essais en clientèle privée, Norbert Duffaut sera rejoint par un autre chercheur Français, Docteur en Sédimentologie, Loïc Le Ribault. Ensemble, il mettront au point la molécule G4. Après la mort de Norbert Duffaut, Loïc Le Ribault élaborera la molécule llrG5 dont la présentation quelque peu maladroite lui valut les démélés que l'on sait avec la justice française.
Entre temps, de nombreux travaux, certes moins tapageurs, étaient menés de part le monde par d'autres chercheurs non moins méritants, tel le Docteur G. Rager, cardiologue ayant collaboré avec le Docteur R. Saubens Le Loch sur des traitements à base de Silicium. Les travaux méritants du Dr. Voisin, pharmacien, ne sont pas non plus à ignorer. Enfin, les travaux du Prof. Dr. Christian Daniel ASSOUN sur l'élaboration des matières de base des Silanols sont antérieurs aux développements commerciaux récents des "Silicium Organique" comme l'atteste les brevets déposés en France en 1975, en Angleterre en 1976 et en Suisse en 1994. Ces travaux, ont notamment permis l'élaboration d'une molécule originale de Silicium Organique qui permet d'atteindre des concentrations en Silicium élément 10 à 15 fois supérieur à ce qui se faisait jusqu'alors, tout en conservant les qualités d'assimilation du Silicium Organique.
Au cours des années, de nombreuse revendications thérapeutiques ont été attribués aux Silanols, dont certaines très fantaisistes et même mensongères. Nous avons donc choisi, de faire le point sur les différents travaux d'applications thérapeutiques ou neutraceutiques du Silicium.
BIODISPONIBILITE DES DIFFERENTES MOLECULES
Pour bien comprendre la biodisponibilité du Silicium Organique, il est important de faire la différence antre les formes multiples biochimiques de la Silice (SiO2), de l'élément Silicium (Si) et des différents silanols.
Par ailleurs, il faut savoir que les milieux organiques en général et le milieu intracellulaire en particulier sont des suspensions colloïdales, ce qui peut nous emmener à penser que la meilleure façon de favoriser l'absorption d'un métal ou d'un métalloïde est de le présenter sous cette forme.
Ce raisonnement est vrai et faux à la fois, et nous verrons qu'en dehors de la molécule créée par le Prof. Dr. Assoun qui se présente sous forme de Silicium Organique Colloïdal, les autres formes de Silicium Colloïdal sont très difficilement assimilables.
Propriétés physico-chimiques du Silicium
Le Silicium (Si) est un métalloïde - métal cristal doué de propriétés optoquantiques reverses - à savoir que lorsqu'il est irradié par rayonnement UV, il produit un courant, et sous conditions critiques électriques, il emet un rayonnement quantifiable.
Il constitue 28 % de la croûte terrestre (27,7), ce qui fait de lui le quatrième élément derrière l'Hydrogène (H), l'Azote (N) et l'Oxygène (0), et le second constituant de la croûte terrestre derrière l'Oxygène. On doit sa découverte au Suédois Jöns Jacob Berzelius en 1824. Sous sa forme amorphe c'est une poudre brune ; sous sa forme cristalline, il est gris et d'apparence métallique.
Solide, il ne réagit pas avec l'Oxygène, l'eau et la plupart des acides. La poussière de Silice (SiO2) est légèrement toxique et très irritante. Il appartient au rang électronique 14 de la table de classification périodique, sa masse atomique est de 28 et il a une valence 2 et/ou une valence 4. Son point de fusion est de 1410° Celsius (centigrade), son point d'ébullition est à près du double avec 2680°, sa température critique s'élève à 4920°. Sa densité est de 2,32. Etymologiquement le nom vient du latin "silicis" signifiant silex (ce dernier étant, d'ailleurs, une forme impure du quartz). Il est le principal constituant de l'argile, du granit, du quartz et bien sûr du sable. Pour produire du Silicium de manière industrielle, on utilise la réaction entre la Silice (SiO2) et le Carbone (C) à une température de 2000°. Sous sa forme la plus répandue de dioxyde SiO2, il est utilisé dans la fabrication du verre. Le carbure de Silicium est l'une des matières les plus dures et est utilisé pour certains polissage. Sous forme cristalline, il est utilisé dans les semi-conducteurs.
La forme minérale
C'est sous cette forme de silice (dioxyde de Silicium) qu'il est le plus répandu. Sous sa forme la plus pure et à la pression adéquate, le dioxyde de Silicium formera le quartz ou Cristal de Roche. Sous cette forme, le Silicium (Si) établit avec l'Oxygène (O) des liaisons fortes dites covalentes, chaque atome de Silicium étant lié à deux atomes d'Oxygène d'où le nom de dioxyde de ce genre de matériau. La deuxième forme solide sous laquelle se présente le Silicium sont les silicates. Les silicates sont les principaux constituants des roches et pierres semi-précieuses ou fines.
La silice est utilisée dans l'industrie des semi-conducteurs, dans les papiers dit "de verre" ou les toiles abrasives, dans le verre comme nous l'avons vu et dans les cimenteries. On peut l'utiliser également comme isolant thermique (four réfractaire, bougies automobiles, etc...)
La forme liquide
La forme naturelle liquide du Silicium est l'acide orthosilicique, acide atypique Si(OH)4 qui, moléculairement correspond à un hydroxyde de Silicium tétravalent. C'est sous cette forme que l'on trouve le Silicium dans les végétaux dont l'usine chimique fabrique des organo-silicés utilisables par le végétal. Cependant, la plus grande partie du Silicium est oxydée et donc une très faible proportion réellement assimilable.
Le Silicium Colloïdal
Extrait dans la majorité des cas de la prêle et de silices minérales (argiles ou autres), il est formé de colloïdes en suspension dans l'eau. Un colloïde est en quelque sorte à mi-chemin entre sel solides et sel soluble ; de ce fait il est plus assimilable qu'un solide mais beaucoup moins qu'un liquide. Pour augmenter l'assimilation d'un colloïde la seule technique possible est de réduire la taille des molécules en suspension.
Mais revenons à la Silice colloïdale : pour passer la barrière digestive, elle s'associe à une protéine qui lui sert de transporteur. Celle-ci étant non spécifique - elle assure le transport d'autres substances - elle atteint rapidement son seuil de saturation et par conséquence la quantité de Silicium qu'elle peut transporter, limitant de cette manière l'assimilation de ce dernier. S'il fallait donner un chiffre concernant ce taux d'assimilation, celui-ci avoisinerait les 7 %.
Ces 7 % représente donc la fraction efficace qui donne déjà de très honorables résultats en supplémentation chez l'homme avec cependant certains risques comme nous le verrons.
Le Silicium Organique
Le Silicium Organique est obtenu à partir de la "prédigestion", c'est à dire la transformation du Silicium minéral par l'action de micro-organismes sur des cristaux de quartz (Cristal de Roche). Parmi les facteurs développant l'activité de ces micro-organismes se trouvent certains acides aminés - constituants des protéines - qui s'associent au Silicium devenu hydrosoluble pour donner une solution que nous pouvons classer dans la famille des silanols d'acides aminés. De part son hydrosolubilité et du fait de la liaison directe avec les acides aminés transporteurs, le Silicium Organique est presque directement assimilable à des taux très élevé. S'il fallait, là encore, donner un chiffre, celui-ci se situerait entre 50 et 70 %.
Les dérivés organiques acido-solubles sont donc la forme idéale pour participer aux échanges métaboliques. Ils représentent une forme idéalement absorbée au niveau du tractus digestif. Nous savons qu'ils peuvent, par ailleurs, traverser la peau et donc être absorbés par simple application cutanée. Cette précision est importante, eu égard à la législation qui n'est pas la même partout. Dans certains pays, l'usage interne du Silicium est déconseillé ; ailleurs, le plus souvent, il est particulièrement recommandé.
Il existe une autre forme de Silicium Organique, obtenu par un procédé exclusif de lyophilisation, à partir de la membrane uvéale (sous coquillière) et de la coquille d'oeufs de poule.
ETUDE DES DIFFERENTES VOIES D'ELIMINATION DU SILICIUM
Cette élimination est à la fois fécale et urinaire ; il n'existe pas de phénomène d'accumulation.
L'élimination urinaire ou rénale représente une moyenne de 40 % du Silicium éliminé, l'élimination fécale ou digestive est en rapport avec ce que nous ingérons. Lorque nous consommons peu de fibres, l'élimination fécale du Silicium est inférieure (20 à 40 %) à celle d'un régime riche en fibres, ce qui revient à dire qu'un régime pauvre en fibres permet une meilleure assimilation. Ceci s'explique par l'augmentation de l'excrétion, mais également par le pouvoir complexant des fibres.
Nous retrouvons ce même phénomène de déminéralisation, observée lors de la consommation de blé complet, son acide phytique se fixant (chélation) à certains minéraux, les emporte dans l'élimination fécale.
Nous aurons donc les processus suivants :
Silice minérale : Phase d'absorption : base 100, Phase de métabolisation (liaisons du Silicium avec les Protéïnes transporteuses) : 5, Phase de fixation : 3, Phase d'élimination urinaire : environ 39, Phase d'élimination fécale : environ 58.
Silicium Organique : Phase d'absorption : base 100, Phase de métabolisation : 70, Phase de fixation : 50 à 60, Phase d'élimination urinaire : 12 à 16, Phase d'élimination fécale : 14 à 18.
Par ailleurs, le Silicium organique est sensible aux variations de pH. Il apprécie un milieu légèrement acide. L'utilisation adjuvantes de citrates - minéraux basiques utilisés pour rééquilibrer le pH - est déconseillée car ceux-ci risqueraient de précipiter le Silicium organique, diminuant ainsi ses qualités propres et réduisant fortement ses effets bénéfiques. Le Silicium organique est également réactif avec le verre et les métaux dont il faut éviter le contact prolongé. De plus, il n'apprécie ni le froid, ni la chaleur.
Le Silicium organique peut être utilisé en alimentation animale ou en usage vétérinaire, mais également dans la supplémentation agronomique.
Pour conclure, contentons nous de rappeler que le besoin journalier chez l'homme (QJR) est de 15 à 25 mg de Silicium élément (Si), sauf en cas de carence ou le besoin peut aller jusqu'à 45 mg, voire 55 mg pour permettre la reconstitution des ressources en Silicium.
Partant de ces données il apparait qu'une concentration de 3 % de Silicium organique (contre O,3 % pour la plupart des produits du marché) représente une dose physiologique nutritionnelle adéquate permettant un apport maximum pour un coût minimum.
A cette concentration (1.500 mg de Silicium élément au litre), le Silicium Organique par voie interne est non toxique, sa dose létale (DL50) étant proche de celle de l'eau !!! (DL50 réalisée en 1984 au Centre de Pharmacovigilance de Nice par le Prof. Dr. Assoun).
Par contre, une cure excessive d'argile ou de prêle peut finir par provoquer des calculs rénaux dus également aux carbonates de ces éléments. Une concentration supérieure en Silicium organique à la dose physiologique n'est pas nécessaire étant donné son niveau d'assimilation.
A noter que l'adjonction de Silicium issu de plantes (prêle, ortie, bambou, etc...) à un Silicium organique comme on peut le constater de plus en plus souvent est une erreur conceptuelle qui diminue fortement la quantité de Silicium organique disponible dans des produits déjà faiblement dosés.
SOURCES DE SILICIUM ET UTILITE
Le Silicium et les plantes
Les plantes, dont les graminées, les bambous peuvent accumuler jusqu'à 10 % de Silicium élément. Le Silicium élément accumulé dans les plantes provient des eaux du sol mais également de transmutation biologique comme l'ont démontré les travaux réalisés en culture hydroponique de prêle ou de bambous alors que l'eau servant à la culture est totalement déminéralisée (études biodynamiques d'après les travaux de Claude Louis Kervran).
Les travaux expérimentaux récents (ref. ARVALIS) ont montré par ailleurs que les phytolithes des sols constituents la source de Silicium la plus facilement disponible pour les plantes.
Néanmoins, en ingérant des plantes à haute teneur en Silicium, notre organisme ne peut en assimiler que 3 à 10 % ce qui est incompatible avec l'apport journalier recommandé.
Le Silicium et la biologie humaine
Comme mentionné, le Silicium avec plus de 7 grammes dans l'organisme humain est un macro-élément d'importance (le 5ème). Les différentes études menées au cours des vingt dernières années ont démontré l'importance du Silicium dans la chimie organique. Dans le corps humain, le Silicium est présent - et indispensable - partout : poumons, rate, foie, coeur, cerveau, pancréas, surrénales, thymus, peau, cheveux, ongles, os, cartilages, cristallin, parois vasculaires, émail dentaire.
S'il est vraisemblable que le Silicium soit impliqué dans la plupart des mécanismes vitaux organiques, nous ne devons par négliger son action quantique ou optoquantique (travaux du Prof. Dr. Assoun en Médecine Quantique) c'est à dire son action au niveau des échanges mémoriels intra et extra cellulaire comme nous allons le montrer plus loin.
LES DIFFERENTS RÔLES DU SILICIUM DANS L'ORGANISME
Le Silicium, l'ossification et les articulations
L'os (ou le tissu/tégument osseux) contient une matrice abondante qui renferme des cellules très éparses. Cette matrice est constituée d'environ 25 % d'eau, 25 % de fibres - collagène principalement - et de 50 % de sels minéraux (Ca, Si, P, Mg, K). Lorsque les sels se déposent sur les fibres de collagène de la matrice, la cristallisation survient et le tissus osseux durcit ; ce prcessus est appelé calcification ou minéralisation.
La dureté de l'os est attribuable à cette cristallisation, et sa souplesse à la présence des fibres de collagène. Ces dernières permettent plus de malléabilité, autrement dit, elles rendent l'os moins fragile. A contrario, une coquile d'oeuf ou d'huître, qui ne contient pas ces fibres, est beaucoup plus fragile.
La calcification ne peut avoir lieu qu'en présence de collagène. Différents travaux ont prouvé le rôle indéniable du Silicium dans le cadre de la synthèse des fibres de collagène. Par ailleurs, nous savons qu'une concentration en Silicium est toujours observable au sein des sites à forte calcification : extrémités d'un os en croissance par exemple. Son taux au sein de ces sites varie en fonction de la minéralisation et croît donc en même temps qu'elle. Lorsque la minéralisation d'un site se termine, le taux de Silicium y est au plus bas.
Le Silicium est donc directement impliqué dans le métabolisme calcique. Ce phénomène de calcification est particulièrement important pendant les périodes de croissance, mais également dans les cas de pathologies osseuses, qu'elles soient d'origine traumatique (fractures) ou physiologique (ostéoporose liée à la ménopause, décalcification liée au vieillissement.
Pour son rôle sur la minéralisation et la croissance osseuse, le Silicium est un apport nutritionnel essentiel dans les cas d'ostéoporose. Des études réalisées sur différents types d'ostéoporoses - séniles, corticosoniques, et post ménopausiques - montrent de très bon résultats, surtout dans ce dernier cas où le contrôle biologique des tissus osseux révèlent une recalcification très nette.
Le vieillissement produit deux effets importants sur le squelette : une déminéralisation ainsi qu'une diminution du collagène. La perte minérale commence chez la femme autour de 30 ans, s'accentue entre 40 et 45 ans alors que les oestrogènes diminuent. Ce phénomène se poursuit avec l'âge. Chez l'homme cette déminéralisation commence normalement vers 50 ans. La baisse de collagène induit une rigidité osseuse qui rend l'os plus sensible aux chocs.
L'exposition à la lumière ainsi qu'un apport exogène en Silicium, est indispensable à partir d'un certain âge pour induire la production de fibres de collagène et favoriser la calcification. Rappelons que le tissu osseux est le principal réservoir de Calcium du corps et que son taux dans le sang est étroitement régulé, l'os jouant le rôle de tampon.
Le silicium et les articulations
Les articulations sont de trois types : fibreuses, cartilagineuses ou synoviales. Leur point commun est la présence de tissu conjonctif contenant de l'élastine et du collagène. Nous connaissons l'indispensable rôle du Silicium dans la synthèse de ces deux fibres. Les articulations ont besoin d'être souples pour permettre le mouvement et résister à la tension. Il arrive que celles-ci dégénèrent ou vieillissent prématurément, provoquant usure et irritation comme dans les cas d'arthroses. Les articulations touchées sont alors surtout celles qui supportent la masse corporelle : colonne vertébrale, hanches, genoux, pied, mais également certaines articulations des mains.
Les arthroses apparaissent en général autour de 40 à 50 ans et leur fréquence augmente avec l'âge si rien n'est fait. Elles sont plus fréquentes chez la femme. L'arthrose se caractérise par une détérioration du cartilage articulaire, dont le rôle est un peu celui d'une éponge qui amortirait les chocs. Lorsque celui-ci disparaît, les os se touchent, et il s'ensuit douleur et usure.
En ce qui concerne l'Arthrite, la pathologie est inflammatoire ou infectieuse et touche les tissus tendineux des articulation.
La polyarthrite rhumatoïde (PAR), est une affection auto-immune dans le processus de laquelle l'organisme attaque les cartilages et surfaces articulaires, entraînant des inflammations, des douleurs et des pertes de fonctions de l'articulation. Il est important de traiter l'affection le plus tôt possible pour éviter que du tissu fibreux ne remplace la membrane synoviale, bloquant ainsi l'articulation. Cette membrane synoviale contient de l'élastine qui lui donne sa souplesse. (Cette pathologie atteint 1 % de la population et trois personnes sur quatre sont des femmes).
Toute inflammation, de quelque nature que ce soit, est justifiable d'une supplémentation à base de Silicium Organique. De multiples cas ont été décrits d'utilisateurs réguliers de cortisone, qui ont abandonné celle-ci après quelques semaines de supplémentation au Silicium Organique.
Rôle dans les phénomènes arthritiques :
La pathologie étant comme nous l'avons vu inflammatoire, le Silicium agira à la fois contre le mécanisme inflammatoire et sa conséquence douloureuse ainsi que sur la régénérescence des fibres de collagène et d'élastine des tendons en leur rendant leur souplesse et leur mobilité. La polyarthrite rhumatoïde semble également être améliorée par la supplémentation en Silicium.
Rôle dans les phénomènes arthrosiques :
L'arthrose, consiste comme nous l'avons vu, en une détérioration des cartilages articulaires qui provoque douleurs et frottement entraînant la détérioration des surfaces osseuses en frictions. L'apport en Silicium va stopper la détérioration en permettant la reconstruction cartilagineuse.
Le Silicium, la fonction cardio-vasculaire et la circulation
Le Silicium fait partie intégrante des parois vasculaires : sa présence est indispensable à la synthèse des fibres d'élastine et de collagène. Il permet donc de conserver l'élasticité des vaisseaux sanguins. Cette propriété, ainsi que la contractilité, sont deux propriétés importantes dans le fonctionnement adéquat de la circulation sanguine. La présence de Silicium est également nécessaire à la tonicité vasculaire.
Il existe un rapport entre le taux de Silicium dans le tissu aortique - l'aorte est très riche en fibres d'élastine et collagène - et l'athérosclérose. L'athérosclérose est un athérome (dégénnérescence de la tunique interne des artères) avec arthériosclérose (durcissement des artères provoquant l'hypertension). Les artères atteintes d'athérosclérose ont un taux de Silicium largement inféreiur à celui des artères saines. Le Silicium permet de conserver l'intégrité des fibres élastiques vasculaires en diminuant la perméabilité de la paroi artérielle ; il augmente le cément extra cellulaire et l'épaisseur des fibres élastiques, il maintient également un taux élevé d'hydrolase, enzyme pouvant transformer le cholestérol estérifié en cholestérol libre. L'infiltration lipidique au sein du système vasculaire est inversement proportionnelle au taux de Silicium.
Chez les personnes dont les valvules veineuses sont faibles, le sang occasionne un surplus de pression par gravité ; il en résulte une surcharge de la veine dont la paroi se distend. A la longue, cette paroi perd de son élasticité, elle s'étire et devient flasque. L'insuffisance valvaire conduit à une veine dilatée et tortueuse connue sous le nom de varice.
De part sa biodisponibilité élevée, le Silicium organique agit efficacement sur la tonicité vasculaire ainsi que sur une bonne fonctionnalité des vaisseaux. En apportant, souplesse aux vaisseaux, il agit indirectement sur la tension vasculaire. Une meilleure circulation engendre un réchauffement des téguments. Le Silicium est aussi fort utile, associé à la Vitamine E, dans le cadre de l'oblitération des gros vaisseaux. Le sang véhicule aussi des hormones dont l'action sera d'autant plus efficace que la circulation fonctionne normalement.
Au sein du système cardiaque, le tissu conjonctif enveloppe et sépare. Nous le retrouvons aus sein de l'épicarde constituant la couche externe du coeur. L'endocarde qui tapisse la surface interne du myocarde repose sur une fine pellicule de tissu conjonctif. C'est encore du tissu conjonctif qui divise le myocarde en masses musculaires auriculaires (oreillettes) et ventriculaires (ventricules) distinctes.
Les anneaux et feuillets fibreux de tissu conjonctif servent d'isolant électrique entre les oreillettes et les ventricules. Le coeur possède des valvules qui empêchent le sang de refluer. Ces valvules sont composées de tissu conjonctif dense recouvert par l'endocarde. Les valvules s'ouvrent et se referment en réaction aux changements de pression déclenchés par la contraction et la relaxation cardiaque.
La plupart des troubles cardiaques sont liés à une insuffisance de la circulation coronarienne due à la présence de caillots sanguins ou de plaques graisseuses athéroscléreuses. La présence de Silicium, constituant du tissu conjonctif, est le meilleur garant du maintien de l'intégrité des parois cardiaques et vasculaires.
Le Silicium, les muscles et les tendons
Il existe trois type de tissu musculaire, squelettique, cardiaque et lisse. Nous nous sommes intéressés, ici, au tissu muculaire squelettique, celui qui est principalement rattaché aux os, mais également à la peau et aux fascias profonds.
Le tissu musculaire est entouré et protégé par le fascia, large bande de tissu conjonctif fibreux. Ce fascia - dit profond - maintient les muscles ensemble et les sépare en groupes fonctionnels. Il permet le libre mouvement des muscles, il transporte des nerfs et des vaisseaux et, surtout, il remplit les espaces entre les muscles. Trois couches de tissu conjonctif (epymysium, perimysium, endomysium) s'étendent depuis le fascia profond afin de protéger et de renforcer le muscle ; la première enveloppe le muscle, la seconce protège des faisceaux de 10 à 100 fibres musculaires, la troisième pénètre à l'intérieur de chaque faisceau et sépare chacune des fibres musculaires. Ces trois couches se prolongent et fournissent les fibres de collagène au tissu conjonctif qui rattache le muscle à l'os. Lorsqu'elles s'étendent au-delà, elles forment un tendon. Quand un muscle squelettique se contracte, il tire sur ses tendons et ses enveloppes de tissu conjonctif. Ceux-ci s'étirent, se tendent et tirent les os auxquels ils sont rattaché, provoquant le mouvement.
Nous avons vu précédemment le rôle du Silicium au sein du tissu conjonctif et sur les fibres de collagène. Il apporte, ici, souplesse et mobilité aux muscles et tendons. Il permet également un soulagement notable de la douleur.
Un autre fascia, appelé fascia superficiel, se situe entre le derme et le fascia profond des muscles ; on l'appelle également couche sous-cutanée. Il est composé de tissu conjonctif lâche et remplit diverses fonctions ; il emmagasine l'eau et la graisse, forme une couche isolante qui empêche la perte de chaleur corporelle (rappelons que les contractions musculaires génèrent jusqu'à 85 % de la température corporelle), protège le corps des chocs extérieurs et permet, enfin, aux nerfs et aux vaisseaux sanguins d'entrer et de sortir des muscles.
Par son action percutanée, le Silicium aide à renforcer certaines fonctions du fascia superficiel. Il permet, par ailleurs, une meilleure protection contre les agressions climatiques : l'humidité, le froid, la pluie, les variations barométriques. Le Silicium, participant à l'augmentation du nombre total de globules rouges, permet indirectement un plus grand apport de l'oxygène dont les muscles en action sont grands consommateurs. Il permet donc de meilleures performances.
Le Silicium et les disques vertébraux
Les disques intervertébraux ont un rôle d'amortisseur : ils sont constamment soumis à la compression. Chaque disque est fait d'un anneau externe de fibrocartilage - appelé anneau fibreux - et d'une structure interne molle, pulpeuse et très élastique, le noyau pulpeux. Les disques forment des articulations solides et permettent divers mouvements de la colonne. Leur rôle est aussi d'absorber les chocs verticaux. Soumis à une compression : ils s'applatissent, s'élargissent et font saillie autour de leurs espaces intervertébraux.
On sait par ailleurs que les tissus cartilagineux contiennent jusqu'à 100 mg de Silicium par kilo de tissu frais : la quantité corporelle de Silicium diminue chez l'homme en raison de sa très mauvaise assimilation par l'organisme. Or, nous avons besoin de Silicium pour régénérer nos cartilages. Le Silicium assure l'intégrité du tissu cartilagineux, le nourrit et stimule la formation de collagène. Le fibrocartilage est riche en faisceaux de fibres de collagène, le noyau en fibres d'élastine.
Le Silicium et les problèmes cutanés
L'apparition des rides est provoquée par une perte de souplesse de la peau, consécutive à l'altération des fibres de collagène et d'élastine, élaborées par les fibroblastes sous le contrôle du Silicium. Dès quarante ans, le déficit en Silicium provoque un dessèchement de la peau du à un diminution du nombre et de l'activité des fibroblastes, et à une altération des glandes sébacées et sudoripares, dont les sécrétions conjointes forment le film hydro-lipidique de surface, principal protecteur de la peau. Les études cliniques ont démontré que le Silicium organique, en usage interne et en application externe (crème ou liquide), est particulièrement actif sur les brûlures, les blessures, les pathologies telles que l'eczéma, l'acné, le psoriasis, l'herpès labial, les mycoses. Le Silicium n'agit pas sur la peau seulement comme stimulateur de la fabrication du tissu conjonctif, mais aussi en potentialisant l'action du Cuivre (Cu) et du Zinc (Zn), indispensables au processus de réparation. Le Silicium agit également en maintenant l'hydratation cutanée, la perte d'eau étant le premier symptôme du vieillissement cutané.
Les propriétés anti-oxydante du Silicium mises en évidence par les travaux du Dr. Janet sont d'autant plus efficaces que sa capacité de biodisponibilité est importante.
Le Silicium et l'équilibre nerveux
La communication entre neurone est véhiculée par l'influx nerveux, qui dépend du potentiel de membrane (face interne négative, face externe positive) lui-même régulé par le Silicium ioniquement très adaptogène.
La membrane plasmique des cellules nerveuses - et de toutes les cellules en général - est percée de multiples trous, les canaux ioniques, qui en s'ouvrant ou en se refermant régulent le potentiel de membrane, produisant ainsi la libération des neurotransmetteurs dans l'espace synaptique, et donc le passage de l'influx nerveux de la cellule présynaptique à la cellule postsynaptique.
Ces canaux ioniques sont ouverts ou fermés soit par action chimique (rôle des neurotransmetteurs, des hormones, des ions H+ ou Ca++), soit en fonction des variation du potentiel de membranes.
L'adaptabilité ionique du Silicium régule le potentiel de membrane et restaure la polarité des cellules déficientes. Le Silicium s'associe à l'aspartate, acide aminé impliqué comme neurotransmetteur jouant sur le système nerveux central un puissant effet excitant.
Le Silicium est présent dans le tissu nerveux à raison de 28 mg par kg de tissu sec, et il a été démontré que sa carence provoque la paralysie et la perte de nombreuses facultés. Des études récentes ont montré que le manque de Silicium est associé dans le cerveau à un excès local d'aluminium, dont les dépôts cérébraux contribuent pour de nombreux spécialistes à favoriser la maladie d'Alzheimer.
Le Zinc (Zn), dont nous savons qu'il est étroitement lié au Silicium, sur un plan métabolique, aide au développement de la capacité d'acquérir des connaissances. Il est à noter qu'il est fortement carencé chez les schizophrènes ou dans les cas de mongolisme.
Le Cuivre (Cu), dont la chimie est également dépendante du Silicium, est indispensable à l'élaboration de la partie lipidique du cerveau, très importante tant quantitativement que qualitativement. Il semblerait que le Silicium participe également à l'équilibre du sommeil.
Le Silicium et la cellulite
Les graisses, essentiellement sous forme de triglycérides, s'accumulent dans les adipocytes, dérivés de fibroblastes, et qui forment un tissu conjonctif lâche, le tissu adipeux. Quand l'accumulation graisseuse est excessive, les adipocytes s'hypertrophient et compriment les dissus dermiques environnants. Cette compression a pour conséquence de provoquer une altération du tissu conjonctif par perte d'élasticité, une densification des fibres de collagène, une compression du système vasculaire, donc une baisse de la micro-circulation locale.
Cette perturbation métabolique conduit à une sclérose cellulaire et à une augmentation des acides gras peroxydés et du manonaldéhyde, hautement toxique et mutagène. Le Silicium, par son rôle sur le tissu conjonctif, son action contre les radicaux libres. son action de régénérescence des fibroblastes, agira à tous les niveaux du processus cellulitique. Il conviendra, éventuellement, d'associer la supplémentation en Silicium Organique à l'emploi de produits phyto actifs drainants, et à une alimentation adaptée.
Le Silicium et les allergies, le Silicium et le système immunitaire
Le Silicium initialise la fabrication des anticorps et des antigènes, favorise la transformation des lymphocytes B en lympohocytes T, et intervient dans la synthèse des hormones impliquées dans les mécanismes immunitaires.
Quand un sujet entre pour la première fois en contact avec un allergène, son organisme fabrique des immunoglobulines ou IgE spécifiques de l'allergène. Lors d'un deuxième contact du sujet avec l'allergène, celui-ci se fixent aux IgE et les cellules déchargent alors des médiateurs tels que l'histamine ou les prostaglandines.
Ce processus provoque une vasodilatation, une augmentation de la perméabilité des capillaires sanguins, une contraction des muscles lisses respiratoires et la sécrétion de mucus. De nombreux essais cliniques ont démontré le fort pourcentage d'action du Silicium contre les mécanismes de l'allergie.
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AUTRES ACTIONS DU SILICIUM FAISANT L'OBJET D'ETUDES POUSSEES
Les échanges membranaires
Le Silicium est un élément fondamental de la matière vivante, qui, nous l'avons vu est impliqué dans de nombreux métabolismes, dans le maintien de l'intégrité tissulaire (notamment au niveau des os, du tissu conjonctif, cardio-vasculaire, nerveux...), dans la régulation des mécanismes immunitaires, inflammatoires, et, enfin, semble-t-il dans les échanges membranaires. Chaque cellule est tributaire de sa présence, et celle-ci est semble-t-il essentielle dans le mécanisme des échanges membranaires.
Les mécanismes d'action sont complexes et mal connus, qui permettent à la cellule d'importer les matériaux nécessaires à la production d'énergie et des molécules complexes de structure et de fonction, ainsi que ceux de l'exportation des déchets et des éléments fabriqués par l'usine cellulaire. L'approche quantique est bien souvent la seule à pouvoir clairement expliquer cette complexité, mais elle est malheureusement bien souvent négligée par les chercheurs et systématiquement écartée par la grande majorité des chimistes et biochimistes.
Pourtant le Silicium intervient dans la régulation de ces échanges, vraisemblablement de multiples façons, électrolytique, ionique, enzymatique... nous verrons qu'il intervient également dans le processus complexe de la division cellulaire, phénomène qui a surtout été étudié sur les fibroblastes responsables de l'élaboration du tissu conjonctif.
Lorsque l'on sait que les métaux lourds et toxiques se fixent au coeur des cellules et bloquent les mécanismes d'échanges membranaires, on comprend aisément que le Silicium soit un élément incontournable des cures de détoxication et détoxination.
Par ailleurs, certains travaux récents, le désigne comme l'antidote naturel de l'aluminium. Plusieurs études épidémiologiques ayant démontré que ce dernier intervenait directement dans les maladies neuro-dégénératives (Alzheimer, Parkinson...).
D'autre part, le Silicium se concentre dans certaines structures intracellulaires somme le reticulum endoplasmique, où se produisent la désintoxication et l'inactivation des produits chimiques, des pesticides, des substances oncogènes ou toxiques.
La Bio électronique
L'eau est le milieu naturel de la vie organique, tout au moins sur terre, et elle est le siège de multiples et nombreuses réactions physico-chimiques décrites par Louis Claude Vincent. Equilibre acido-basique, oxydoréducteur, et balance entre conductivité et résistivité conditionnent la santé ou provoquent la maladie si les valeurs se décalent dans un sens ou dans l'autre.
En régulant l'équilibre ionique entre milieux extra et intra cellulaire, le Silicium intervient directement dans le maintien de ces fragiles équilibres primordiaux.
La Biodisponibilité
Elle dépend de la facilité des actifs à franchir la membrane cellulaire, et dépend directement de la concentration en Silicium. En effet, ce dernier présentent une grande stabilité moléculaire, associée à une grande adaptabilité ionique, ce qui le rend extrêmement biodisponible. Il passe de ce fait, facilement, dans le milieu intra cellulaire, et régule le potentiel de membrane, donc régule les échanges.
Cette action sur la perméabilité membranaire ne se limite pas au Silicium lui-même, mais concerne "de facto" tous les éléments auxquels il est associé. Un actif, qu'il soit végétal ou autre, n'agit que s'il est véhiculé là où il est...actif, c'est à dire à l'intérieur des cellules. Le rôle du Silicium est ici, une fois de plus, fondamental, car il permet aux principes efficients de franchir la membrane cellulaire et d'agir là où ils sont utiles, c'est ce que l'on appelle la biodisponibilité.
La Résonance vibratoire
Le Silicium semble agir comme un métronome sur lequel se règlent les rythmes de la vie. De ce fait, il est impliqué dans la majorité des mécanismes vitaux, qu'il s'agisse des fonctions digestives, immunitaires, cardio-vasculaires, respiratoires, du fonctionnement des mécanismes nerveux, de protection, d'élimination, de reproduction.
La structure cristalline du Silicium se caractérise par une activité piézo-électrique engendrant un phénomène de résonance vibratoire, et il semblerait que les structures et organites intra cellulaires aient besoin de régler leurs propres vibrations sur la fréquence induite par le Silicium, un peu comme tous les musiciens d'un orchestre symphonique règlent leur jeu individuel sur les indications du Chef d'Orchestre.
L'effet piézo-électrique, bien connu des horlogers, puisqu'il est à la base du principe de fonctionnement des montres à quartz, est caractéristique de la structure cristalline. Un cristal qui subit une déformation génère une différence de potentiel et une différence de potentiel génère une déformation. Ce phénomène se manifeste par l'établissement d'une fréquence immuable selon la nature du cristal.
Il semble que le Silicium - raison pour laquelle nous le comparons à un Chef d'Orchestre - entre en résonance avec les structures intra cellulaires comme les centrioles de l'appareil de Golgi ou de la mitochondrie, et ce, selon une fréquence immuable qui est peut-être celle de la vie saine. Quand le Silicium vient à manquer, l'orchestre symphonique n'a plus de baguette à suivre, chacun joue pour lui-même, c'est la cacophonie, la discordance, et les maladies s'installent.
Séquençage chromosomique
Chaque cellule contient dans son cytoplasme un noyau dans lequel ont été décrites des centrioles minuscules, espaces aqueux renfermant un microcristal de quartz (SiO2). Ce véritable microprocesseur biologique semble avoir pour fonction de "séquencer" les fragments d'ADN codant la synthèse protéique et sont donc indispensables à la fonction cellulaire spécifique (synthèse de protéines et de macromolécules données), ainsi qu'à la reproduction cellulaire.
Transmission de l'information
La théorie de la mémoire de l'eau, a permis d'établir qu'une certaine information circulait entre les molécules d'eau, molécules qui représentent plus des deux tiers du corps humain. Si l'on place une solution nutritive contenant des virus dans deux ballons de quartz et que l'on introduit dans l'un des ballons une solution d'huiles essentielles adaptées, le virus sera détruit et les constantes bioélectroniques - pH, rH2 et résistivité - seront rétablies. Les mêmes réactions se produiront dans le deuxième ballon, ce qui s'explique par le fait que le quartz (dioxyde de Silicium) laisse passer l'information sous forme de photons. Bien que sous forme organique (lié à des acides aminés), le Silicium conserve au sein d'un organisme vivant un certain nombre des caractéristiques inhérentes au quartz.
Nouvelles découvertes (concernant les anti-oxydants)
La recherche est relativement pauvre en travaux portant sur le Silicium en général et sur le Silicium Organique en particulier. Peut-être parce que celui-ci était autrefois difficile à doser et donc à étudier.
Quelques travaux récents ont tout de même permis d'établir qu'il était fortement impliqué dans les mécanismes de fonctionnement de la Vitamine C ou acide ascorbique, dont on connaît le puissant rôle anti-oxydant.
Le rôle anti-radicalaire du Silicium peut aussi s'expliquer par les association qu'il réalise avec certains polyphénols comme les flavonoïdes, pour former des complexes redox peut-être semi-conducteurs.
Le Silicium serait alors un des principaux acteurs des mécanismes complexes d'équilibre acido-basique, oxydoréducteur et de résistivité-conductibilité décrits par la bio électronique de Vincent.
La stéréochimie (action enzymatique)
Là, également le Silicium intervient directement comme dans le cas de l'acide hyaluronique, soit indirectement par chélation des métaux toxiques qui se fixent sur les fonctions soufrées des protéines, comme certains enzymes par exemple. Ces protéines au fonctionnement perturbé par la présence d'atomes indésirables se voient donc restaurées dans leur structure spatiale, et donc dans leur fonction, par le Silicium dont on constate encore une fois qu'il est impliqué dans la quasi totalité des métabolismes.
La Transmutation
Jusqu'à ce qu'Einstein ne démontre la possibilité physique de la transmutation des corps simples dont les deux principales applications "pratiques" sont la bombe atomique et le réacteur nucléaire, ce phénomène était réservé au domaine ésotérique de l'alchimie.
Or ce phénomène physique n'est pas uniquement du ressort des savants atomistes puisqu'il se produit naturellement et spontanément dans les organismes humains ou animaux ainsi que dans les oeufs fécondés et les plantes. Selon la formule universellement connue E=MC2, il devrait se produire alors un dégagement massif d'énergie, mais cette formule s'applique aux phénomènes atomiques dit à "haute énergie" et non à ceux à "basse énergie" quasiment indétectable. Claude-Louis Kervran a développé une thérorie selon laquelle un organisme vivant est capable de réaliser "in vivo" la transmutation des corps simples, en "fusionnants" un atome donné à un atome d'Hydrogène (H), d'Oxygène (0) ou encore de Carbone (C). Ainsi Sodium + Oxygène = Potassium, Potassium + Hydrogène = Calcium, Sodium + Hydrogène = Magnésium, Magnésium + Oxygène = Calcium, Silicium + Carbone = Calcium.
Selon cette théorie, en cas de carence en un élément donné, il est préférable de supplémenter le sujet avec le précurseur plutôt qu'avec l'élément manquant, l'organisme, véritable athanor alchimique, fera le reste.
Pour en revenir aux oeufs fécondés, on a pu démontrer que la quantité de Calcium entre le moment de la ponte et celui de l'éclosion était multiplié par 5, vraisemblablement par la transmutation du Potassium présent en abondance dans le jaune au moment de la ponte.
Un autre exemple de cet étrange et inexpliqué phénomène nous est fourni par les peuples du désert, qui, bien que présentant des quantités normales de Potassium, dans le sang, les urines et la sueur, n'en absorbent pas par l'alimentation. Ce potassium provient dans ce cas du Sodium consommé en abondance et transmuté "in vivo". On ne sait presque rien de cette transmutation biologique, si ce n'est qu'elle est probablement régulée par le Silicium.
La cicatrisation, stratégie globale de reconstruction tissulaire.
Quel que soit le siège de la lésion, la cicatrisation revêt l'aspect d'un ensemble de mécanismes complexes, qui se complètent et s'interpénètrent dans une logique de stratégie globale et surtout cohérente et harmonieuse. Parmi tous ces mécanismes nous trouvons différents processus directement placés sous la dépendance du Silicium.
- Communication accrue entre les cellules et les différents facteurs impliqués, afin d'assurer la cohérence de la cicatrisation.
- Prolifération cellulaire par différenciation des cellules souches et mitose.
- Optimisation du métabolisme (régulation enzymatique et optimisation des échanges membranaires, accroissement de la synthèse protéiques).
- Action sur le tissu conjonctif et osseux (stimulation de la synthèse du collagène et optimisation du métabolisme phosphocalcique.
- Stimultion de l'angiogenèse.
- Gestion des mécanisme d'oxydation.
- Implication des mécanismes immunitaires.
Nous avons longuement développé les rôles, actions et mécanismes d'action du Silicium dans le cas général, nous nous contenterons de faire un bref rappel explicitant son impact dans les mécanismes de la réparation du tissu parodontal.
Transmission de l'information
La réparation de tissus lésés, quels qu'ils soient, fait appel à plusieurs mécanismes distincts qui nécessitent un développement cohérent, impliquant des communications complexes entre les cellules de nature et de fonctions très diverses (conjonctives, épithéliales, mésenchymateuses, cellules souches et progénitrices, ainsi qu'une communication étroite entre les facteurs physcio-chimiques de la reconstruction tissulaire (hormones, neurotransmetteurs, enzymes, oligo-éléments, facteurs de croissance...).
Nous avons déjà vu que le Silicium jouait un rôle essentiel dans la transmission de l'information, d'une part du fait de ses capacités caractéristiques des structures cristallines à induire une vibration régulière et un phénomène de résonance, d'autre part en véhiculant un message par l'intermédiaire des molécules d'eau, ainsi que l'on démontré les travaux et recherches menés pendant près de trente années par le Dr. Jacques Benveniste.
Cette information est fondamentale, notamment au moment des phases initiales de la cicatrisation, au debut des migrations cellulaires, les kératinocytes ayant leur origine dans l'épithélium gingival et les fibroblastes étant d'origine soit osseuse soit dermodontale.
Les récentes découvertes sont là pour nous permettre d'attribuer la responsabilité de la transmission de cette information au Silicium, dont on sait par ailleurs qu'il agit en synergie avec le Zinc (Zn) et le Cuivre (Cu) dans les processus de réparation tissulaire.
Prolifération cellulaire par différenciation des cellules souches et mitoses
Nous avons vu que chaque cellule contient au niveau du noyau une centriole renfermant un "microprocesseur" SiO2 responsable du séquençage chromosomique codant tous les mécanismes de synthèse protéique, responsables de l'induction des mécanismes de différenciation des cellules souches et de la division cellulaire. Lors des mécanismes de réparation, synthèse protéique, différenciation et mitose connaissent une augmentation importante, indispensable à la reconstruction et au remplacement des tissus détruits. Là, également, la carence en Silicium serait préjudiciable à une fonction équilibrée et efficace.
Action sur les tissus conjonctif et osseux
Le Silicium agit de façon préférentielle sur la synthèse du collagène et sur l'équilibre du métabolisme phophocalcique, ainsi que sur l'élaboration de la matière extracellulaire.
Cette action concerne bien entendu la restructuration du tissu osseux (synthèse du collagène et calcification secondaire).
Stimulation de l'angiogenèse
Le Silicium est un facteur important dans l'élaboration de nouveaux vaisseaux sanguins, parties intégrantes des tissus néo-formés et indispensables à une bonne vascularisation nécessaire à l'apport en nutriments et en éléments énergétiques, ainsi qu'à l'évacuation des déchets métaboliques (gaz carbonique, acide lactique, radicaux libres...).
Gestion des mécanismes d'oxydation
Le métabolisme cellulaire, principalement par les réactions d'oxydation, inhérentes à la combustion du glucose et à la production d'énergie sous forme ATP (Adénosine Triphosphate synthétisée au cours du cycle de Krebs, se produisant au coeur des metochondries) libère d'importantes quantités de radicaux libres qui doivent être éliminés au fur et à mesure de leur libération, sous peine d'induire des lésions cellulaires synonymes de vieillissement accéléré, voire de cancérisation.
Cette production de radicaux libre s'accélère bien évidemment quand les nécessités de la réparation tissulaire s'accompagnent d'un accroissement du métabolisme. Parce que le Silicium est l'élément clef du fonctionnement des anti-oxydants, notamment parce qu'il intervient dans la synthèse du plus indispensable d'entre eux, le glutathion, mais aussi parce qu'il fonctionne en synergie avec tous les autres anti-oxydants (Vitamine C, Vitamine E, Béta-carotène, Zinc, Cuivre, Sélénium...), il est d'une importance capitale de maintenir des taux élevés de cet élément majeur. Là aussi, c'est à tous les niveaux histologiques et à toutes les étapes de cicatrisation que la lutte anti-radicalaire doit être confortée par un apport en Silicium.
Implication dans les mécanismes immunitaires
Le Silicium est un élément clef dans la gestion des phénomènes inflammatoires comme nous l'avons vu précédemment et dans toutes les activations des cellules immunitaires, lymphocytes B et T, macrophages, NK cells (cellules tueuses naturelles) et des facteurs de l'immunité humorale (immunoglobulines, cytokines...)
Les perles du collier d'Indra
Une légende Hindoue raconte que le collier d'Indra est composé d'un nombre infini de perles d'une eau si pure qu'en chacune d'elles toutes les autres se reflètent à l'infini.
Les cellules de notre corps sont comme les perles du collier magique d'Indra, qui communiquent entre elles en permanence grâce à la vibration harmonique parfaite induite par les atomes de Silicium et véhiculée par les molécules d'eau dont nous sommes composés à soixante-dix pour cent.
Lorsque la philarmonique règne le corps est en parfaite santé, quand la dissonance s'installe, la maladie fait son lit pouvant aboutir à la mort.
Le Silicium est le maître d'oeuvre et le Chef d'Orchestre de la plupart des phénomènes biologiques. Et, parce que notre alimentation industrielle est de plus en plus carencée en cet élément fondamental, le vieillissement s'installe progressivement et avec lui toute une kyrielle de pathologies dégénératives, traumatiques ou infectieuses.
Par le passé, avant que l'industrialisation en croissance exponentielle ne nous éloigne du naturel, nous consommions en abondance plantes et fruits sauvages - véritables clefs de la santé et de la longévité des peuples méditérranéens en général et des Crétois en particulier - riches en Silicium puisé au coeur d'un sol qui se renouvelait au rythme fixé par la nature.
De part la culture intensive l'Homme a épuisé les sols, et les a secondairement "enrichis" artificiellement à grand renfort d'engrais chimiques et toxiques, incapables de nous apporter les éléments qui nous font aujourd'hui défaut, la pire carence étant, peut-être celle du Silicium.
Certaines plantes sauvages comme la Prêle (Equisetum avensis), l'Ortie (Urtica diocica ou atrovirens), le Cassis (Ribes nigrum) en sont encore riches mais difficiles à introduire massivement dans une alimentation quotidienne, non-obstant le fait que la forme sous laquelle le Silicium est présent dans les plantes Si(OH)4 est , nous l'avons vu, difficilement assimilable par notre organisme.
Il est trop tard aujourd'hui pour inverser les tendances de notre alimentation catastrophe, ou plus exactement le retour à une logique naturothérapeutique ne pourra se faire que progressivement, sur plusieur générations d'hommes et de femmes dont il faut espérer un réveil de conscience.
En attendant ce réveil, malheureusement hypothétique, le thérapeute doit s'attacher à intégrer dans ses traitements une éthique nouvelle, faite d'une approche holistique et globale tant de la maladie que du patient, et se souvenir face à chaque nouveau cas clinique que la pathologie n'est que la partie visible de l'icebert et qu'il est fondamental que le traitement englobe l'intégralité de l'individu.
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CONCLUSION
A lire ces lignes on pourrait aisément se persuader que le Silicium Organique est la "panacée universelle" que nous attendions, médicament miracle et polyvalent, capable de soigner tant le rhume que le cancer, la sclérose ou le sida.
La réflexion et l'étude nous emmène pourtant à une conclusion beaucoup plus nuancée. Si le Silicium est présent dans la plupart des schémas biologiques et s'il en est bien souvent le Chef d'Orchestre, il n'en demeure pas moins vrai que sans orchestre le Chef ne sert à rien. Nous définirons donc le Silicium comme un auxiliaire précieux dans la supplémentation accompagnant de nombreux traitements. Auxiliaire qui potentialise le traitement de base et le rend bien plus efficace en favorisant le réveil des mémoires et la circulation harmonieuse de l'information dans l'organisme.
Jean-Claude THIMOLEON
(D'après la présentation du Silicium Organique par le Prof. Dr. CD ASSOUN pour Glycan Group) (L'auteur est seul responsable de la dernière partie sur les autres actions du silicium)
L'AUTEUR
Jean-Claude THIMOLEON est naturothérapeute, bioénergéticien et expert géobiologue depuis plusieurs années. Auteur de l'ouvrage "les bases de l'énergétique" il délivre avec son équipe des formations diplômantes. Pour permettre au plus grand nombre de participer à ces formations, elles sont pour la plus grande partie délivrées par correspondance. Les formations sont généralement animées par lui-même et Marie-Dominique MARTIN qui pour sa part a mis au point cinq ateliers de développement de l'intuition tout à fait remarquables. Pour plus de renseignements :
Jean-Claude THIMOLEON
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SOURCE : http://www.labenerbio.com/silicium.html
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